En 2019, 28,6% des réclamations pour discrimination adressées au Défenseur des droits provenaient de l’emploi privé.

Le gouvernement français a pour objectif de poursuivre les opérations de testing, pénaliser les discriminations à l’embauche, et rendre publics les noms des entreprises concernées, en s’appuyant sur la pratique anglo-saxone du « name and shame ».

Le Défenseur des droits et la CNIL invitent les employeurs à aller plus loin, en mettant en place différents outils visant à réduire les biais discriminants, notamment lorsque les entreprises ont recours à des algorithmes.

Le choix d’un recours aux algorithmes

Plusieurs entreprises ont fait le choix de recourir aux algorithmes prédictifs afin d’améliorer la qualité et la diversité du traitement des candidatures reçues. C’est notamment le cas d’UNILEVER, qui a constaté une réelle amélioration de la diversité de ses effectifs en ayant recours aux algorithmes lors de la phase de recrutement

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